LIBÉREZ PIERRE-EMMANUEL NEUROHR !

mardi 11 septembre 2012
par  siksatnam
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Pierre Emmanuel Neurohr, militant écologiste, a pour la 5ème fois bloqué un avion à l’aéroport Charles-de-Gaule. Le militant dénonce les graves effets sur le climat de l’aviation. Cette fois, le juge a décidé de le mettre en prison...

Vidéo de l’action à l’aéroport Charles-de-Gaule : http://parti-de-la-resistance.fr/?p=1385

L’écologiste Pierre-Emmanuel Neurohr est le premier détenu climatique de France. Il a été mis en examen le 7 septembre 2012 et incarcéré à la prison de la Santé pour avoir tenté d’empêcher un avion de décoller de Roissy le 5 septembre. Son action symbolique était non violente. Il s’est simplement placé sur la piste, devant l’avion, avant d’être rapidement arrêté.

C’est la cinquième fois en trois mois que Pierre-Emmanuel Neurohr proteste ainsi, « à mains nues », toujours pacifiquement, contre l’usage de ces machines responsables d’émissions massives de CO2 qui contribuent à détruire irrémédiablement le climat de la planète. Son procès devrait avoir lieu le 18 septembre prochain, il risque désormais une condamnation à cinq ans de prison ferme. Pierre-Emmanuel Neurohr, homme de conviction, fondateur du Parti de La Résistance, est un prisonnier politique, son procès sera d’abord celui de l’hypocrisie d’une société prodigue en discours vertueux mais dont la cécité et la passivité face au réchauffement climatique peuvent s’avérer criminelles pour les générations futures. Si la rhétorique utilisée par Pierre-Emmanuel Neurohr, dont l’usage du terme de « génocide », n’est pas partagée par tous les signataires, nous savons cependant que les faits sur lesquels il s’appuie pour justifier son action, sont, eux, indiscutables. L’avion est effectivement le mode de transport dont l’impact sur le climat est le plus destructeur dans le court terme.

Pierre-Emmanuel Neurohr n’est pas un délinquant, encore moins un criminel, c’est un militant non violent, c’est pourquoi les arguments avancés par le Parquet pour justifier son incarcération, notamment le « risque encouru par les usagers » en cas de nouvelle intrusion, sont dépourvus de fondements, nous exigeons donc sa libération immédiate !



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