Que faire de la donation Cligman ?

jeudi 20 octobre 2016
par  Le Plombier
popularité : 4%

Communiqué du 20 octobre 2016 de l’AQUAVIT, association pour la qualité de la vie dans l’agglomération tourangelle :

Lors de l’annonce de la donation Cligman en juin, incluant un projet d’agrandissement du musée des Beaux-Arts pour héberger les collections, les associations consultées, tout en reconnaissant l’importance et l’intérêt du legs, étaient unanimes pour exprimer leurs réserves : localisation inappropriée en plein coeur du secteur sauvegardé, architecture discutable, projet imposé par les plus hautes autorités de l’Etat au mépris des contraintes réglementaires.

Les événements se sont précipités : accord du conseil municipal, emballement médiatique, dépôt de la demande de permis de construire par le donateur, accords de l’Architecte des Bâtiments de France, de la Commission Locale du secteur sauvegardé et de la commission des sites, avec la volonté de lancer les travaux dans les plus brefs délais.

Rapidement, des voix se sont élevées au niveau local et même national pour dénoncer les multiples atteintes au Patrimoine, en se dispensant des procédures réglementaires, notamment la Commission Nationale des Secteurs Sauvegardés et l’engagement UNESCO. Il devient aujourd’hui impensable et irréalisable d’imaginer l’implantation à un tel endrait d’une "aile Cligman" du musée de Tours.

Compte tenu de tous ces éléments, le moment est venu pour l’AQUAVIT de préciser ses positions. Elles sont exposées sur sa page http://aquavit37.fr/2016musee

Il nous apparaît indispensable de revenir au respect des règles fondamentales de protection du patrimoine. La sensibilité des lieux ne peut mener qu’à l’échec du projet d’implantation retenu ("aile Cligman"). D’autres solutions existent. L’AQUAVIT en fait une présentation.

L’enrichissement du patrimoine local par cette donation ne doit pas se faire au détriment du patrimoine préexistant.


Commentaires

Brèves

3 octobre 2012 - Le droit de photographier

Arrêté du 27 Juin 2008
Les journalistes et particuliers ont le droit de photographier et de (...)