De la LCR au « NPA » - L’expérience sociale-démocrate libertaire comme analyseur d’enjeux actuels

lundi 23 février 2009
par  siksatnam
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Dans la perspective de l’Université d’été de la LCR (Port Leucate, 22-27 août 2008), une mise en perspective décalée, à partir d’une culture politique métissée (« sociale-démocrate libertaire »), sur la constitution d’un « nouveau parti anticapitaliste », par Philippe Corcuff et Willy Pelletier*.

La Sensibilité Ecologiste Libertaire et radicalement Sociale-démocrate (SELS) naît en décembre 1997 de l’initiative de quatre personnes qui venaient de quitter les Verts : Philippe Corcuff (qui avait milité au sein du CERES dans le Parti Socialiste, au Mouvement des Citoyens, puis chez les Verts), Claire Le Strat (qui n’avait milité que chez les Verts), Lilian Mathieu (qui avait milité à la Fédération Anarchiste, puis chez les Verts) et Willy Pelletier (également à la FA, puis chez les Verts). Ce réseau intellectuel et politique lance alors un manifeste, daté du 13 décembre 1997 : « Pourquoi nous nous liguons ? », signé initialement par 32 personnes(1), rejointes bientôt par des dizaines d’autres (notamment à Lyon)(2). Ce manifeste souhaitait « par une combinaison inhabituelle de références politiques et intellectuelles, contribuer à la construction d’une force politique alternative » face à l’hégémonie sociale-libérale pesant sur la gauche. Les arêtes de ces références nouvellement métissées étaient : l’écologie politique, le féminisme, la tradition libertaire et une social-démocratie radicale. La sociologie critique initiée par Pierre Bourdieu a également constitué un arrière-plan important pour les protagonistes de cette initiative. Pourquoi alors choisir de « se liguer » ? « Des forces politiquement constituées susceptibles de s’insérer dans une telle dynamique, la LCR est la plus importante en quantité et en qualité (en tant que réseau de militants syndicaux et associatifs fortement présents dans les luttes des dernières années sur différents fronts). C’est donc à cette organisation qu’incombe la responsabilité principale dans le processus » ; répondions-nous à l’époque. La LCR a alors engagé un processus expérimental innovant et inédit pour elle : des membres de SELS ont été intégrés comme « observateurs », bien que non adhérents, dans les instances de la LCR des villes où ils étaient présents (surtout Lyon et Paris) et dans ses instances nationales (les deux auteurs de cet article et Claire La Strat pour le Comité Central, Willy Pelletier pour le Bureau Politique). Le 5 juin 1999 les principaux animateurs de SELS rentraient à la LCR à la suite d’une déclaration publique intitulée : « Il est temps de nous liguer ». Ce qui ne sera toutefois pas le cas de la majorité des militants et sympathisants du réseau (notamment à Lyon), qui resteront à l’extérieur de la LCR.

En plus microscopique, le projet et l’expérience SELS peuvent alors constituer une sorte d’analyseur d’enjeux et de difficultés associés au processus constituant d’un « nouveau parti anticapitaliste » lancé par la LCR au cours de l’été 2007 et validé par son congrès en janvier 2008.

Le défi de références politiques et intellectuelles métissées dans une organisation de tradition trotskyste

La LCR se réfère au « marxisme révolutionnaire », en puisant largement dans l’histoire des « trotskysmes ». Or, le périmètre théorique du « nouveau parti anticapitaliste » ne sera ni « trotskyste », ni même « marxiste », accueillant des itinéraires individuels et des identités politiques plus diversifiées et composites à l’intérieur de la double condition préalable : « anticapitalisme » et « stricte indépendance vis-à-vis du PS ». L’initiative SELS posait déjà la possibilité, à une échelle beaucoup plus restreinte, d’une telle diversification et hybridation des ressources intellectuelles et culturelles au sein même de la LCR. Car nous n’étions ni « marxistes », ni « révolutionnaires » quand nous sommes entrés à la LCR, et nous ne sommes devenus ni « marxistes », ni « révolutionnaires » en cours de route.

[* Pas « marxistes » ?*]

Á la différence des lectures dominantes (dites « marxistes ») de Marx, nous ne croyons pas :

* que, en dernière instance, la structuration économique détermine l’ensemble des activités sociales. Dans le sillage de Pierre Bourdieu, nous envisageons une pluralité de modes de domination (économique, mais aussi politique, culturelle, masculine, etc.) imbriqués de manière complexe dans une formation sociale donnée. Certes, le champ économique, et le mouvement contemporain de la marchandisation du monde qui le caractérise, pèse d’un poids particulier dans l’organisation des rapports sociaux. Mais :

. les autres champs sociaux gardent une autonomie relative, et la mise en cause de la capitalisation économique ne conduira pas nécessairement, du fait même de cette autonomie, à la mise en cause d’autres modes d’oppression (comme l’oppression des femmes, la domination politique, les discriminations postcoloniales, l’homophobie, etc.).

Par ailleurs, dans le sillage de Michel Foucault, nous ne pensons pas que « le pouvoir » soit localisable aussi simplement. Car, si l’on entend par « pouvoir », la compétence pour un agent ou un groupe d’influer sur l’activité des autres, alors il y a du pouvoir de manière plus diffuse dans de multiples relations sociales. Inégalement distribué, de volume et d’espèces différents, certes, mais du pouvoir plus diffus.

* que l’histoire a un sens, une direction prédéterminée. Car, comme le rappelait Maurice Merleau-Ponty, l’action politique a à voir avec l’aléatoire et l’incertitude. Au mieux, la politique n’est qu’un pari raisonné confronté aux aléas et au risque.

* qu’il faille, dans l’analyse comme dans notre projet alternatif de société, penser le collectif contre l’individuel, dans une lecture « collectiviste », à l’écart de nombre d’indications de Marx lui-même (chez qui on peut lire en pointillés l’analyse d’une contradiction capital/individualité) mais hégémonique dans les « marxismes ». Il faudrait penser avant tout les relations sociales et, à partir de là, la tension entre cadres collectifs et individualités dans une logique d’émancipation.

* que le productivisme, l’exaltation du « développement des forces productives », soit l’horizon indépassable d’un autre progressisme. Or, Marx était lui-même contradictoire, entre fascination pour la révolution industrielle du 19ème siècle et timides amorces d’une critique éco-socialiste de la contradiction capital/nature. La critique d’u productivisme devrait être radicalisée, et donc la redéfinition du « Progrès ». Une écologie sociale, en discussion critique avec la galaxie dynamique de « la décroissance », nous semble ici incontournable, appelant nombre de remises en cause dans les références « marxistes ».

Ce faisant, l’identité « marxiste » empêcherait, dans son cercle trop étroit de références, d’ouvrir notre politique émancipatrice à une plus grande variété de courants, d’auteurs et de questionnements. Par exemple, les anarchismes (dans leurs critiques de l’institutionnalisation, leur souci des singularités individuelles et leur pluralisme radical), les gauches sociales-démocrates (dans leur attention pragmatique à des réformes structurelles dans une dynamique de transformation sociale, depuis Jean Jaurès et Otto Bauer), l’écologie politique (dans l’attention aux limites naturelles de la planète, aux risques techno-scientifiques ou aux générations futures), le féminisme, le mouvement gay et lesbien ou le combat antiraciste (dans leur prise en compte de la pluralité des formes de domination) viennent élargir l’indispensable critique de la logique d’accumulation du capital autour d’une logique de profit comme des rapports de classes qui lui sont associés.

Pas « révolutionnaires » ? Nous ne croyons pas à « la révolution », en tant que partage commode de l’histoire entre un « avant » (maléfique) et un « après » (miraculeux). Notre approche de l’histoire est davantage laïcisée. Car les « après » historiques continuent et combinent les structures des « avant » ; dont il ne sont que des expressions accidentelles possibles. Nous ne sommes pas « révolutionnaires » contre « le réformisme ». Car nous ne sommes ni strictement « révolutionnaires », ni strictement « réformistes ». Ou plutôt d’un genre hybride : « réformistes révolutionnaires ». « Révolutionnaires » parce que « réformistes » et « réformistes » parce que « révolutionnaires », en essayant d’articuler dialectiquement réformes structurelles et horizon radical d’une société non-capitaliste émancipée. Oui, on a besoin de l’horizon d’une société radicalement autre pour que les réformes ne s’engluent pas dans l’ordre existant des choses. Oui, une vision simplement gradualiste et progressive du changement politique passe à côté des ruptures et des affrontements sociaux. Oui, « la prise du pouvoir d’État » constitue une de ces ruptures. Mais non, il n’y a pas « LA Rupture » qui nous entraînerait irrémédiablement dans un nouveau Paradis !

L’opposition entre « réformistes » et « révolutionnaires » au sein de la gauche n’a d’ailleurs pas recoupé historiquement l’opposition « pro-capitalistes »/« anticapitalistes ». Par exemple, Jaurès et Blum étaient anticapitalistes, se fixaient comme horizon une société socialiste non-capitaliste, mais ils pouvaient être taxés de « réformistes » parce que, à la différence des défenseurs d’une voie extra-parlementaire et insurrectionnelle comme Lénine et Trotsky, ils prônaient une voie parlementaire. Ce n’est que bien après qu’une partie importante des sociaux-démocrates s’est intégrée dans un cadre capitaliste défini comme indépassable (avec le congrès de Bad Godesberg de la social-démocratie allemande en 1959). Or, aujourd’hui, les anticapitalistes que nous sommes peuvent être amenés à faire un double constat, à partir des échecs à la fois « réformistes » et « révolutionnaires » pour bâtir une société non-capitaliste émancipée depuis presque deux siècles :

* La voie parlementaire-institutionnelle apparaît insuffisante pour sortir du capitalisme, à cause du poids de l’institutionnalisation (ceux qui prennent le pouvoir pour changer la société ont souvent été pris par le pouvoir qu’ils croyaient prendre).

* La voie extra-parlementaire/insurrectionnelle génère aussi des problèmes de captation du pouvoir aux mains de quelques-uns, et sa fascination pour une violence collective quasi « rédemptrice » ne permet pas clairement de garantir et d’élargir les acquis pluralistes et démocratiques minimaux de nos démocraties représentatives libérales.

Comment combiner l’expérimentation d’autres façons de vivre, travailler et décider ici et maintenant, la conquête d’une « hégémonie » culturelle (au sens de Gramsci, mais dans une logique clairement pluraliste), une transformation des institutions étatiques existantes, une dynamique de réformes structurelles et l’émergence de formes d’auto-organisation populaire ? Nous avons ici plus de questions, dans la mise en tension de pôles distincts de la transformation sociale, que de réponses unifiées et définitives. « L’équilibration des contraires » chère au socialiste libertaire Pierre-Joseph Proudhon nous serait alors plus utile que la logique de « l’harmonie », de « la synthèse » ou de « l’unité » qu’ont tant privilégié des générations de « marxistes ».

Faut-il « briser l’État bourgeois », selon la formule de Marx à propos de la Commune de Paris de 1871, comme le répète encore aujourd’hui des militants « révolutionnaires » ? Singulière rhétorique de la part de militants, souvent syndicalistes, qui, à raison, se mobilisent quotidiennement pour étendre et démocratiser les services publics (et, par exemple, préserver les statuts existants et augmenter le nombre de fonctionnaires)… Car l’État, ce sont aussi, par exemple en France, les écoles, les hôpitaux, les routes, une diversité de services publics, le droit du travail, etc. Certes, les institutions étatiques cristallisent en elles, de manière à chaque fois spécifique et mouvante en fonction de ces institutions (différemment dans l’armée et la police que dans l’école ou les hôpitaux), diverses sortes de domination (et diverses catégories de dominants) : rapports de classes et logique capitaliste, mais aussi domination proprement politique (le rapport représentants/représentés), domination bureaucratique, domination culturelle, domination masculine, discriminations postcoloniales, homophobie, etc. Les institutions étatiques n’ont toutefois pas seulement partie liée avec des logiques de domination. Elles incluent aussi des formes de protection, individuelles et collectives, nées des luttes sociales comme de leurs dynamiques institutionnelles autonomes. Cette dimension protectrice d’institutions dans le même temps oppressives a bien été mise en évidence par une tradition sociologique française, des travaux pionniers d’Émile Durkheim à ceux contemporains de Robert Castel. Le cours néolibéral du capitalisme l’a rendu davantage perceptible aux yeux des militants altermondialistes. Se dessinerait alors en pointillés, non pas une simple et magique « destruction de l’État bourgeois », mais quelque chose comme un paradoxal « État libertaire », dessiné en son temps par l’anarcho-socialiste César De Paepe. Ou alors, si on ne tient pas au terme d’« État » si connoté, à d’autres institutions publiques, balançant réseaux horizontaux de coopération et éléments indépassables de verticalité (par d’autres modes de coordination, comme des formes plus mobiles et contrôlées de délégation, etc.).

Il faudrait alors être davantage libertaires (dans l’attention aux mécanismes d’institutionnalisation) et davantage pragmatiques (dans une réflexion sur les transformations sociales concrètes) que les « marxistes révolutionnaires » classiques. Ou encore plus « réformistes » (dans le contenu concret des réformes structurelles à engager : ici un effort d’inventivité par rapport au logiciel trop limité autour du couple justice sociale/services publics qui, depuis le programme du Conseil National de la Résistance, tend à structurer en France les programmes des forces alternatives, jusqu’à celui de la LCR aujourd’hui, serait à stimuler, au moins sur le quadruple plan de l’écologie, de la démocratie, des rapports entre les genres et de la place des individualités) et plus « révolutionnaires » (dans l’ampleur des rapports sociaux qui doivent être radicalement mis en cause, et qui ne concernent pas que les sommets de l’État et le mode de propriété, comme le croient des « révolutionnaires » trop étroits). Les « marxistes révolutionnaires » classiques manquent, selon nous, tout à la fois de culture libertaire et de culture pragmatique. Le métissage des références et des questions pourrait alors devenir une chance, plutôt qu’une menace, afin d’inventer un nouveau projet d’émancipation pour le 21ème siècle.

[*Quelques difficultés d’une expérience*]

La LCR a su montrer qu’elle disposait d’une série d’atouts pour réussir le processus constituant d’un « nouveau parti anticapitaliste », et l’expérience SELS l’y a, modestement, aidé. Elle a ainsi su faire une place à un (petit) OVNI intellectuel et politique, qui dérangeait sa tradition de référence. Elle a su en retirer (encore insuffisamment) davantage d’attention à la pluralité des modes de domination, aux apports libertaires, aux dimensions écologistes et antiproductivistes, à la question des individualités. Le souci pragmatique du contenu programmatique de sa démarche a percé, mais de manière timorée pour l’instant, car elle se contente souvent d’une simple reprise des revendications des mouvements sociaux. Elle a su sortir d’une certaine culture « trotskyste », qui ne voyait comme seule solution à l’émergence d’une nouvelle force politique que le regroupement de forces détachées des partis existants (PS, PC et Verts). Et elle a alors osé s’adresser d’abord à des individus. Il y a là du panache et un sens de l’aventure, si rare dans le conformisme et les esprits étriqués qui dominent la gauche officielle comme les gauches dites « anti-libérales ».

Mais l’expérience SELS a mis aussi en évidence que les évolutions sont trop timides quand il s’agit pour des militants politiques très structurés d’accueillir des différences trop diluées. On peut penser aujourd’hui que la diversité des itinéraires de ceux, beaucoup plus nombreux, qui se lancent dans cette nouvelle épopée constituera une vague plus prometteuse que la vaguelette SELS. Mais si le nombre est bien là, sa souvent faible structuration politique par rapport aux militants de la LCR lui donne une certaine fragilité face à eux.

Ici le risque d’une certaine inertie des militants de la LCR, en particulier de cadres intermédiaires locaux qui ont donné au cours du temps un visage plus ou moins stabilisé à cette organisation dans les différentes villes et qui disposent d’un pouvoir plus important que les autres, pourrait accroître cette fragilité. L’expérience de SELS à Lyon est éclairante. Une rigidité mentale et pratique de cadres locaux de la LCR parmi les plus anciens, davantage située d’ailleurs dans les relations humaines que dans le discours politique proprement dit, a conduit à ce que seulement cinq militants SELS n’adhérent finalement à la LCR, au lieu d’une trentaine plutôt bien disposés à son égard au départ.

Loin de tout préjugé « basiste », SELS a souvent trouvé une plus grande souplesse, écoute et ouverture du côté de dirigeants nationaux de la LCR que de cadres locaux. Pourtant, au niveau national aussi, les routines et les habitudes mentales ont freiné les évolutions possibles. Hors des années 1998-2000, où a un peu joué un « effet Bourdieu », les ressources critiques des sciences sociales non « marxistes » ont été plutôt marginalisées dans Rouge, Critique Communiste ou les Universités d’été de la LCR. Plus largement, la diversité des continents critiques de la pensée contemporaine y a largement été ignorée. Dans ces trois institutions militantes, les « marxistes » (même non membres de la LCR) ont été beaucoup plus fréquemment sollicités que les « non-marxistes » (y compris quand ils étaient membres de la LCR). C’est d’ailleurs une des raisons principales ayant conduit les animateurs de SELS à participer, autour de Daniel Bensaïd, à la création de la revue ContreTemps, dont le premier numéro de mai 2001 était justement consacré au « Retour de la critique sociale – Marx et les nouvelles sociologies ». On pourrait dire des choses comparables de la place de la culture libertaire (dans le rapport aux institutions comme aux individualités) comme de celle de la culture pragmatique (des expérimentations sociales à l’élaboration du programme). Comment faire pour que des habitudes enracinées, non nécessairement conscientes, n’aboutissent pas aux mêmes restrictions mentales et pratiques, dans un « nouveau parti anticapitaliste » aux militants beaucoup plus diversifiés dans leurs repères biographiques, militants et intellectuels ?

Les limites rencontrées par l’expérience SELS devraient pouvoir servir de stimulant dans la perspective de la constitution d’une organisation anticapitaliste à visée émancipatrice s’efforçant de valoriser une diversité de ressources critiques et d’expérimentations pratiques. « NPA » : what else ?


Philippe Corcuff et Willly Pelletier

* Philippe Corcuff et Willy Pelletier sont universitaires et membres de la LCR.

Notes :

(1) Dont Alain Accardo, Stéphane Berger, Laurent Bonelli, Philippe Bouvard, Cécile Cazalic, Véronique Champeil-Desplat, Guillaume Dautel, Agnès Déboulet, Damien Delastre, Eric Doidy, Delphine Gardey, Alain Grandguillot, Frédéric Neyrat, Patrice Novotny, Caroline Pollet, Thomas Spaak, Joan Stavo-Debauge, etc.

(2) Dont Claire Accard, Clémentine Autain, Nadia Benhelal, Sophie Divry, Jérôme Grand, Christophe Honet, Sylvain Manyach, Florence Miettaux, Pierre Picard, Jérôme Sainte-Marie, etc.

* Article paru, sous le titre « "NPA" : l’expérience social-démocrate libertaire dans la LCR comme analyseur d’enjeux actuels", dans Critique Communiste (revue de la LCR), n°187, juin 2008, pp.171-177, dans le n° spécial « Nouveau Parti Anticapitaliste : Enjeux Stratégie Programme » (voir sommaire ci-après)

* Sommaire de Critique Communiste n° 187 (12 euros, à commander auprès de la librairie de La Brèche : http://www.la-breche.com/)


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