Non, je n’ai aucunement essayé de me soustraire à la justice de ce pays...

jeudi 15 mars 2012
par  siksatnam
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Permettez-moi, avant toute chose, d’apporter un démenti formel aux nombreuses supputations qui ont accompagné mon départ précipité de l’émission Demain Le Grand Soir il y a deux ans.

Non, je n’ai aucunement essayé de me soustraire à la justice de ce pays... Mon nom a été plusieurs fois cité dans diverses criminelles, certes, mais cela sans que le moindre embryon de preuve n’aie jamais démontré une quelconque implication de ma part...

Je confirme que j’ai en revanche été hospitalisé durant plusieurs mois, au service addictions de l’hôpital Bretonneau de Tours, en raison d’une appétence considérable pour les vins VDQS issus de l’union européenne. Ce que j’assume parfaitement. Car quand d’autres collectionnent les timbres, les insignes militaires ou les échecs amoureux, mon bonheur à moi consiste à savourer en gourmet une, deux, voire trois bouteilles de vin du pays de l’Aude, un nectar, soit-dit en passant, que je vous recommande vivement.

Mais ce vibrant plaidoyer en faveur de ce que d’aucuns appelleraient une dépendance marquée n’est pas ce qui motive ma présence dans ces studios aujourd’hui. Pas plus que je ne suis là pour m’insurger contre le fait que les menus proposés à la cantine de Radio Béton sont exclusivement halal... A commencer par le saucisson halal servi ce midi, délicieux, au demeurant, cela d’autant plus lorsqu’il est agrémenté du breuvage auquel je faisais référence il y a un instant, avec de bien compréhensibles trémolos dans la voix.

Non, l’objectif que je me suis fixé est celui d’œuvrer à mon modeste niveau, pour tenter de mobiliser les consciences, afin de parvenir à faire obstacle à l’élection du bolchevique François Hollande et à sa troupe d’extrémistes fous furieux du Parti Socialiste... Car le danger menace, croyez-moi... Avec ces rouges de la pire espèce, les valeurs que vous comme moi, chers auditeurs, défendez, telles la plus emblématique d’entre elles, le libéralisme économique, vont être sérieusement mises à mal...

Et là, je crie de toute ma force non à la dictature du prolétariat !
Vous autres, amis chefs d’entreprise, médecins libéraux non-conventionnés, spéculateurs immobiliers ou honorables rentiers, vous qui représentez l’essentiel de l’auditorat de l’émission, et qui souhaitez défendre votre droit à vivre dans l’opulence, à bénéficier de crédits d’impôt pour la construction de vos logements locatifs, vous qui redoutez tant que le chant de l’internationale soit entonné chaque matin de chaque jour ouvré que Dieu fait dans vos entreprises dorénavant nationalisées, ne laissez surtout pas s’insinuer dans vos esprits endoctrinés les idées subversives de ces national-traitres... Car ceux-ci, à peine élus renieront ce droit que vous croyez inaliénable à revendiquer fièrement la particule qui précède votre patronyme, à partir réaliser des placements judicieux dans le canton de Berne, avant de boire une camomille près de la piscine en compagnie de Johnny Hallyday, ou bien à licencier vos travailleurs précaires sans plus de formalités... Et les mêmes ne vous laisseront plus jamais en paix... Ils enquêterons sur vos comptes bancaires dans des paradis fiscaux, vous chercherons des noises pour des bisbilles, s’efforceront à vous faire retrouver le statut de prolétaires dont vous avez su avec talent vous extraire, et vous spolierons de vos actifs pour mieux entretenir la plèbe oisive de cette nation en déliquescence...

Pour faire rempart à ce tableau cauchemardesque, une seule solution, le programme Travail-famille-patrie de Nicolas Sarkozy, l’unique garde-fou contre la dictature marxiste qui menace !
L’avez-vous vu hier soir, faire face avec bienveillance et dignité aux regard biaiseux du très stalinien Laurent Fabius, aux questions insidieuses d’un David Pujadas corrompu et haineux comme jamais ?
De grâce mes amis, ne glissez pas dans l’urne, vous y compris amis abstentionnistes, votre bulletin de vote à la légère...

Vive la liberté, vive la république et vive la France.

JC P


Photo : Yoann Sionneau


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