Bandeau
Demain Le Grand Soir
NI DIEU, NI MAITRE, NI CHARLIE !

Le Site de Demain le Grand Soir est issu de l’émission hebdomadaire sur "Radio Béton", qui fut par le passé d’informations et de débats libertaires. L’émission s’étant désormais autonomisée (inféodé à un attelage populiste UCL37 (tendance beauf-misogyne-alcoolique)/gilets jaunes) et, malgré la demande des anciens adhérent-es de l’association, a conservé et usurpé le nom DLGS. Heureusement, le site continue son chemin libertaire...

Le site a été attaqué et détruit par des pirates les 29 et 30 septembre 2014 au lendemain de la publication de l’avis de dissolution du groupe fasciste "Vox Populi".

Il renaît ce mardi 27 octobre 2014 de ses cendres.

" En devenant anarchistes, nous déclarons la guerre à tout ce flot de tromperie, de ruse, d’exploitation, de dépravation, de vice, d’inégalité en un mot - qu’elles ont déversé dans les coeurs de nous tous. Nous déclarons la guerre à leur manière d’agir, à leur manière de penser. Le gouverné, le trompé, l’exploité, et ainsi de suite, blessent avant tout nos sentiments d’égalité.
(....)Une fois que tu auras vu une iniquité et que tu l’auras comprise - une iniquité dans la vie, un mensonge dans la science, ou une souffrance imposée par un autre -, révolte-toi contre l’iniquité, contre le mensonge et l’injustice. Lutte ! La lutte c’est la vie d’autant plus intense que la lutte sera plus vive. Et alors tu auras vécu, et pour quelques heures de cette vie tu ne donneras pas des années de végétation dans la pourriture du marais. "

Piotr Kropotkine -

« MERCI PATRON » de François Ruffin
Article mis en ligne le 2 mars 2016

par Le Plombier

Langeais – Vendredi 18 mars à 20h30, salle Jean Hugues Anglade
Le film sera suivi d’un débat avec Eric Sionneau, représentant syndicat Solidaires 37

Le film « Merci Patron » met en scène Jocelyne et Serge Klur, au chômage, endettée depuis qu’ils ont été licenciés. Ils travaillaient à l’usine qui fabriquait des costumes Kenzo (groupe LVMH), près de Valenciennes. François Ruffin, fondateur du journal Fakir va tenter de les sauver de l’engrenage infernal dans lequel ils sont. Le film traite aussi bien des licenciements abusives et de la précarité qui s’en suit, de façon ironique, mordante, hilarante. A la façon d’un Michael Moore français, François Ruffin met en scène avec humour et force un David contre Goliath contemporain.