Bandeau
Demain Le Grand Soir
NI DIEU, NI MAITRE, NI CHARLIE !

Le Site de Demain le Grand Soir est issu de l’émission hebdomadaire sur "Radio Béton", qui fut par le passé d’informations et de débats libertaires. L’émission s’étant désormais autonomisée (inféodé à un attelage populiste UCL37 (tendance beauf-misogyne-alcoolique)/gilets jaunes) le site continue sa route.

Le site a été attaqué et détruit par des pirates les 29 et 30 septembre 2014 au lendemain de la publication de l’avis de dissolution du groupe fasciste "Vox Populi".

Il renaît ce mardi 27 octobre 2014 de ses cendres.

" En devenant anarchistes, nous déclarons la guerre à tout ce flot de tromperie, de ruse, d’exploitation, de dépravation, de vice, d’inégalité en un mot - qu’elles ont déversé dans les coeurs de nous tous. Nous déclarons la guerre à leur manière d’agir, à leur manière de penser. Le gouverné, le trompé, l’exploité, et ainsi de suite, blessent avant tout nos sentiments d’égalité.
(....)Une fois que tu auras vu une iniquité et que tu l’auras comprise - une iniquité dans la vie, un mensonge dans la science, ou une souffrance imposée par un autre -, révolte-toi contre l’iniquité, contre le mensonge et l’injustice. Lutte ! La lutte c’est la vie d’autant plus intense que la lutte sera plus vive. Et alors tu auras vécu, et pour quelques heures de cette vie tu ne donneras pas des années de végétation dans la pourriture du marais. "

Piotr Kropotkine -

Nouveaux rassemblements à Tours ce 11 mai 2019
Article mis en ligne le 11 mai 2019
dernière modification le 12 mai 2019

par Le Plombier

Avec deux options cette fois ci : 70 sont partis en direction de la place Anatole France pour aller "complimenter l’armée Française" (sic !), en occurrence la Marine Nationale (qui tenait un stand de propagande ce week-end) tandis qu’une soixantaine ont refusé de suivre cette initiative (ouf !) et sont restés place Jean Jaurès. Finalement, tout le monde s’est retrouvé place Jean Jaurès vers 16h30 avant d’être évacué des voies de tramway rapidement par les pandores.

D’autres enfin avaient choisi d ’aller manifester à Orléans, Paris et Nantes.