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Demain Le Grand Soir
NI DIEU, NI MAITRE, NI CHARLIE !

Le Site de Demain le Grand Soir est issu de l’émission hebdomadaire sur "Radio Béton", qui fut par le passé d’informations et de débats libertaires. L’émission s’étant désormais autonomisée (inféodé à un attelage populiste UCL37 (tendance beauf-misogyne-alcoolique)/gilets jaunes) le site continue sa route.

Le site a été attaqué et détruit par des pirates les 29 et 30 septembre 2014 au lendemain de la publication de l’avis de dissolution du groupe fasciste "Vox Populi".

Il renaît ce mardi 27 octobre 2014 de ses cendres.

" En devenant anarchistes, nous déclarons la guerre à tout ce flot de tromperie, de ruse, d’exploitation, de dépravation, de vice, d’inégalité en un mot - qu’elles ont déversé dans les coeurs de nous tous. Nous déclarons la guerre à leur manière d’agir, à leur manière de penser. Le gouverné, le trompé, l’exploité, et ainsi de suite, blessent avant tout nos sentiments d’égalité.
(....)Une fois que tu auras vu une iniquité et que tu l’auras comprise - une iniquité dans la vie, un mensonge dans la science, ou une souffrance imposée par un autre -, révolte-toi contre l’iniquité, contre le mensonge et l’injustice. Lutte ! La lutte c’est la vie d’autant plus intense que la lutte sera plus vive. Et alors tu auras vécu, et pour quelques heures de cette vie tu ne donneras pas des années de végétation dans la pourriture du marais. "

Piotr Kropotkine -

JOURNÉES TRAGIQUES À CUBA
Article mis en ligne le 15 juillet 2021
dernière modification le 13 juillet 2021

par Le Plombier

Le thème ′′ Cuba ′′ est un thème qui divise. Même maintenant, en ces journées tragiques et dramatiques de lutte et de répression.

Des centaines d’arrestations blessées par les armes de la police, on parle d’au moins un mort. Certains camarades libertaires et de gauche critiquent aussi, ont été arrêtés.

Le gouvernement cubain appelle à la répression des manifestations, un appel à la ′′ guerre civile " ?

De Floride, une flotte de bateau, direction Cuba. Pendant que des hélicoptères militaires américains survolent Haïti, ils visent la bas de Guantanamo.

Baiden demande la fin des violences sur le peuple, Poutine freine les États-Unis et demande au gouvernement ami de La Habana de rétablir l’ordre.

Tout cela alors que continue une mobilisation qui a été spontanée, rassemblant le désespoir qui était désormais à la limite.

Que parmi les manifestants il y ait des infiltrations, personne ne le nie, mais que l’on veut faire passer la colère et vouloir lutter d’une grande partie de la population cubaine comme quelque chose financé et construit de l’extérieur, c’est littéralement un acte criminel comme le lancement de la violence sur le peuple.

Le régime autoritaire de La Habana est autant le problème que ceux qui, hors, perçoivent un changement de pouvoir.

Le peuple ne veut pas de ′′ pouvoir ′′ mais de pouvoir vivre, et aujourd’hui comme premier gouvernement cubain et opposition droitière en sont les obstacles.

Qu’est-ce qui se passe demain, qui sait !?

La réponse reste vague, après des décennies de batailles et d’actions idéologiques et non émancipatrices, une grande partie de la gauche internationale a contribué. Sympa de mettre en évidence la lutte au Chili, au Brésil, mais lorsqu’il s’agit du Venezuela, de la Bolivie, du Nicaragua et aujourd’hui aussi de Cuba, tout l’équipement idéologique d’une gauche dominante et dominante colle puisqu’elle repose sur des fondements qui ne les rivalisent pas et en appartiennent.

J’aimerais une preuve de fierté libertaire, et j’aimerais une preuve d’internationalisme, de solidarité, de mutualisme, de socialisme.

Nous sortons de la grisaille d’une gauche dominée, et j’invite à soutenir, certainement critiquement, avec le combat qui a commencé ainsi avec un élan à Cuba.

Stefano Malpassi anarchiste et anarchosyndicaliste à Cesena, Italie.