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Demain Le Grand Soir
NI DIEU, NI MAITRE, NI CHARLIE !

Le Site de Demain le Grand Soir est issu de l’émission hebdomadaire sur "Radio Béton", qui fut par le passé d’informations et de débats libertaires. L’émission s’étant désormais autonomisée (inféodé à un attelage populiste UCL37 (tendance beauf-misogyne-alcoolique)/gilets jaunes) le site continue sa route.

Le site a été attaqué et détruit par des pirates les 29 et 30 septembre 2014 au lendemain de la publication de l’avis de dissolution du groupe fasciste "Vox Populi".

Il renaît ce mardi 27 octobre 2014 de ses cendres.

" En devenant anarchistes, nous déclarons la guerre à tout ce flot de tromperie, de ruse, d’exploitation, de dépravation, de vice, d’inégalité en un mot - qu’elles ont déversé dans les coeurs de nous tous. Nous déclarons la guerre à leur manière d’agir, à leur manière de penser. Le gouverné, le trompé, l’exploité, et ainsi de suite, blessent avant tout nos sentiments d’égalité.
(....)Une fois que tu auras vu une iniquité et que tu l’auras comprise - une iniquité dans la vie, un mensonge dans la science, ou une souffrance imposée par un autre -, révolte-toi contre l’iniquité, contre le mensonge et l’injustice. Lutte ! La lutte c’est la vie d’autant plus intense que la lutte sera plus vive. Et alors tu auras vécu, et pour quelques heures de cette vie tu ne donneras pas des années de végétation dans la pourriture du marais. "

Piotr Kropotkine -

La souscription est ouverte pour "Trop jeunes pour mourir"
Article mis en ligne le 4 juillet 2014

par siksatnam

le mouvement ouvrier français face à l’approche de la Grande Guerre (1909-1914). Une période assez méconnue, pour ne pas dire ingrate, généralement éclipsée par le conflit lui-même, et pourtant passionnante. L’histoire d’une petite organisation injustement oubliée, la Fédération communiste anarchiste, en constitue le fil rouge.

Salut !

Je viens d’achever un gros livre d’histoire, après huit ans d’un patient travail.

Préfacé par Miguel Chueca, il sortira le 21 novembre officiellement, le 21 octobre en réalité.

Disons-le tout de suite : c’est un gros opus (544 pages), mais il ne faut pas s’en effrayer. Loin du pensum universitaire, il est plutôt conçu comme un récit par épisodes.

On peut donc le suivre de façon linéaire, chapitre après chapitre, année après année, jusqu’à l’interruption brutale d’août 1914. Mais on peut aussi le lire dans le désordre, au gré de ses centres d’intérêts : le syndicalisme, le féminisme, l’antimilitarisme, l’anticolonialisme, l’anarchisme, les travailleurs migrants, la bande à Bonnot, la grève des cheminots de 1910, celle des postiers de 1909... Ne goûtant pas le suspense, certains commenceront tout bonnement par la fin. Tout ce que je peux espérer, c’est que les lecteurs ressentiront, comme moi, l’envie de compléter le puzzle.

Une souscription est ouverte afin d’assurer au livre un prix modique (20 euros) malgré son épaisseur. Plusieurs possibilités sont offertes aux souscripteurs et souscriptrices. L’objectif est de réunir 2 000 euros d’ici le 12 août.

Enfin, un blog est consacré au livre. Pas trop de bla-bla : on y trouvera essentiellement des images commentées. Deux fois par semaine jusqu’à la sortie du livre, j’y posterai donc une photo, une carte, une affiche ou un dessin de l’époque, avec quelques explications. Le billet sera répercuté sur Fessebouc et Touiteure (@gdavranche).

Je vous invite à découvrir tout cela ici : http://tropjeunespourmourir.com


Guillaume

PS : Les références : Guillaume Davranche, Trop jeunes pour mourir. Ouvriers et révolutionnaires face à la guerre (1909-1914), L’Insomniaque/Libertalia, 2014, 544 pages.