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Demain Le Grand Soir
NI DIEU, NI MAITRE, NI CHARLIE !

Le Site de Demain le Grand Soir est issu de l’émission hebdomadaire sur "Radio Béton", qui fut par le passé d’informations et de débats libertaires. L’émission s’étant désormais autonomisée (inféodé à un attelage populiste UCL37 (tendance beauf-misogyne-alcoolique)/gilets jaunes) et, malgré la demande des anciens adhérent-es de l’association, a conservé et usurpé le nom DLGS. Heureusement, le site continue son chemin libertaire...

Le site a été attaqué et détruit par des pirates les 29 et 30 septembre 2014 au lendemain de la publication de l’avis de dissolution du groupe fasciste "Vox Populi".

Il renaît ce mardi 27 octobre 2014 de ses cendres.

" En devenant anarchistes, nous déclarons la guerre à tout ce flot de tromperie, de ruse, d’exploitation, de dépravation, de vice, d’inégalité en un mot - qu’elles ont déversé dans les coeurs de nous tous. Nous déclarons la guerre à leur manière d’agir, à leur manière de penser. Le gouverné, le trompé, l’exploité, et ainsi de suite, blessent avant tout nos sentiments d’égalité.
(....)Une fois que tu auras vu une iniquité et que tu l’auras comprise - une iniquité dans la vie, un mensonge dans la science, ou une souffrance imposée par un autre -, révolte-toi contre l’iniquité, contre le mensonge et l’injustice. Lutte ! La lutte c’est la vie d’autant plus intense que la lutte sera plus vive. Et alors tu auras vécu, et pour quelques heures de cette vie tu ne donneras pas des années de végétation dans la pourriture du marais. "

Piotr Kropotkine -

OÙ SONT PASSES LES JOURNALISTES ?
Article mis en ligne le 8 août 2007

par siksatnam

Ce n’est pas la première fois que Christophe COLINET, rédacteur à La Nouvelle République du Centre Ouest s’autorise à interpréter les propos et actions de l’Union Syndicale Solidaires 37 ou de ses militants.
Dernière en date : un conflit qui oppose la direction de La Poste et les salariés de la plate-forme courrier de Sorigny.
Dans un communiqué de presse du 6 août dernier, adressé aux médias locaux, SUD PTT 37 dénonçait les méthodes prévaricatrices utilisées par la direction courrier pour mettre fin au mouvement de grève. Le syndicat attestait également de la légalité de ses préavis, sources de la polémique et réitérait son soutien aux grévistes.
Le 7 août, en première page, la Nouvelle République titrait, à rebours de notre communiqué : « Sorigny, des grèves illégales ? » et renvoyait le lecteur à un article en page 2. Dans la rubrique intitulée « Point chaud », on retrouvait ce même point d’interrogation tiré du zèle d’un journaliste dubitatif qui précisait : « Il va donc falloir établir si oui ou non les préavis déposés par SUD PTT sont légaux… » et concluait platement, en évoquant la plate-forme : « … on risque d’attendre encore longtemps un parfait fonctionnement de ce temple de la gestion moderne… ».
Le métier de certains journalistes aurait-il mué à tel point qu’il n’est plus nécessaire de se focaliser sur l’information reçue et observée mais sur la subjectivité ?
Nous aussi, on s’interroge…

M.M.