
2 rassemblements contre "Vox Populi".
Ci dessous, 3 vidéos du rassemblements faf et un compte rendu succint des 2 contre rassemblements.
Vox Populi ne désarme pas (Tours) par tvtours
A 15H, une trentaine de personnes (Le Front De Gauche (sauf GA), NPA et FSU n’étant même pas représentés !)
et à 19H15, entre 70 et 80 personnes
.
Des flics et des fafs partout autour ; Ambiance...
Un nouveau bar à éviter (place du grand marché) : le B’For
; Pas moins de 9 fachos à l’intérieur dont ces 2 là

qui multipliaient les provocs à 2 balles face aux manifestant-e-s.
L’article de la Nouvelle République du 27 janvier 2013.
Vox Populi déploie son folklore
Pour la troisième année consécutive, le groupuscule Vox Populi a déployé son folklore dans les rues de Tours, hier soir, à l’occasion de la désormais célèbre « Marche de la fierté tourangelle ». Drapeaux des Turones flottant au vent, énorme banderole en tête de cortège, slogans identitaires martelés tout au long du parcours… Le défilé se voulait impressionnant. L’était-il ? Oui d’une certaine manière… Sauf à le considérer comme une fanfaronnade grotesque. Le leader du mouvement, Pierre-Louis Mériguet, se dit « ni de droite ni de gauche » et surtout pas d’extrême droite. Il interdit sa manifestation aux skinheads. « Je suis juste un patriote français, un homme qui aime son pays », déclare-t-il aux journalistes locaux, curieux de l’ampleur prise au fil des ans par ce phénomène Vox Populi.
À l’autre bout de l’échiquier, les antifascistes, eux, n’ont pas envie de rire. Ils se sont rassemblés de leur côté place du Grand-Marché, pour protester contre le défilé identitaire. « Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartiers pour les fachos », scandaient les militants. Les deux cortèges ne se sont pas croisés. Et la police encadrait de près les deux manifestations pour éviter des dérapages que cette situation ne peut forcément qu’engendrer.
Plusieurs organisations avaient demandé au préfet d’interdire la manifestation de Vox Populi. Manifestement, les autorités ont choisi jusqu’ici de laisser le mouvement s’exprimer dans la rue.
Caroline Devos